dimanche 21 août 2016

Journal de bord

Kimble me dit qu'être athlète de haut niveau, c'est être toujours à la 'limite'. Limite de la blessure, limite du sur régime. Il est à l'hosto. Il a le cerveau qui a frisé. Ça fait deux semaines. Il a toujours du mal à marcher et parler.
Depuis le début, j'ai de plus en plus l'impression que soigner une maladie handicapante ressemble à suivre un entraînement d'un athlète de haut niveau.
Le truc, c'est que les athlètes de haut niveau savent ce qu'ils ont à faire. Ils ont des coach qui le leur rappellent du matin au soir.
Les maladies chroniques n'ont que des médecins qui leur disent qu'ils devraient arrêter d'y penser.

Le piège, c'est de perdre l'objectif de vue, puis de trop fonctionner par accoup. Pour la stabilité, pour le partager, je vais commencer à noter les évolutions, négatives et positives, et les jalons que je mets en place vers la guérison.

Je dois faire une pose, j'ai des douleurs critiques qui annoncent une crise.

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